
Il y a cinquante ans, jour pour jour, naissait ma petite sœur,
Bon anniversaire sœurette!
Mot-clé - la maison d enfance
lundi 17 décembre 2012
Dix-sept
Par Anthom le lundi 17 décembre 2012, 08:02 - quotidienne forézienne
lundi 30 avril 2012
Belles de Mai
Par Anthom le lundi 30 avril 2012, 09:47 - sous mes pas, la terre

Surprise, ce matin, alors que j'étais en train de faire des semis au jardin: un van a ramené deux juments dans le pré voisin! Cela faisait un an qu'il n'avait plus de locataire et j'étais nostalgique de la sérénité qui monte de ce pré jusqu'à ma fenêtre de chambre lorsque des chevaux y pâturent.
Leur propriétaire que j'ai salué m'a dit: "C'est qu'il y a de l'herbe en abondance cette année!" C'est vrai, la prairie est grasse et d'un vert intense. Mais la mare qui se trouve à sa lisière n'a pas beaucoup d'eau, j'ai bien peur que la soif des deux belles ne l'épuise bien vite.
samedi 28 avril 2012
L'eau et l'air
Par Anthom le samedi 28 avril 2012, 16:00 - dans ma maison il y a
C'était, lorsque mon père prit possession de la Grange Neuve, la seule alimentation en eau de la maison, cette pompe à main reliée au puits. Elle nous servit jusqu'à ce qu'il fût possible d'être alimentés par "l'eau de la ville" comme on disait alors.
La pompe devenue inutile fut soigneusement repeinte puis laissée fixée à son emplacement originel.
Quelle ne fut pas ma surprise, l'autre jour, alors que je faisais mes plantations dans la cour, de voir une mésange affairée surgir du trou de la pompe pour s'envoler, puis y revenir quelques instants plus tard, le bec chargé de brindilles...
Un nid bien caché pour les oisillons à venir...
mardi 24 avril 2012
Fragments choisis
Par Anthom le mardi 24 avril 2012, 12:25 - dans ma maison il y a

vendredi 20 avril 2012
Le coeur à nu
Par Anthom le vendredi 20 avril 2012, 07:27 - dans ma maison il y a
Cela fait un an et demi que nous avons emménagé à la Grangeneuve.
Nous savions qu'il faudrait entamer des travaux de réfection dans la partie qui avait été rénovée en premier, rénovation remontant aux années 60/70! Le conduit de cheminée qui nous a donné de sérieuses inquiétudes cet hiver et nous a obligés à renoncer à chauffer au bois cette partie de la maison a été le déclencheur, mais il fallait attendre des conditions climatiques plus favorables.
Le chantier de "démolition" a commencé cette semaine et sous les lambris arrachés, la vieille bâtisse montre ses entrailles...Il y aura des photos, promis!
mardi 22 novembre 2011
Dans l'oeil qui regarde...
Par Anthom le mardi 22 novembre 2011, 09:52 - jardin secret

A propos de la poésie, Jean Cocteau écrivait:
"Elle dévoile, dans toute la force du terme. Elle montre nues, sous une lumière qui secoue la torpeur, les choses surprenantes qui nous environnent et que nos sens enregistraient machinalement.” J'ai souvent fait travailler mes élèves sur cette idée d'une écriture ou, plus globalement, d'un art qui dévoile le réel à travers un regard neuf, décapant.
Baudelaire le dit beaucoup mieux que moi dans un extraordinaire poème en prose, Le Joujou du Pauvre:
"De l'autre côté de la grille, sur la route, entre les chardons et les orties, il y avait un autre enfant, sale, chétif, fuligineux, un de ces marmots-parias dont un œil impartial découvrirait la beauté, si, comme l’œil du connaisseur devine une peinture idéale sous un vernis de carrossier, il le nettoyait de la répugnante patine de la misère."
Dans un autre lieu, j'avais déjà entrepris d'offrir un autre regard sur les choses qui m'entourent, j'ai envie, à nouveau, de capter autrement mon quotidien; cela dérouillera mon appareil photo un peu endormi ces temps-ci! Les clichés offerts sous l'intitulé "Fragments du quotidien" seront sur mon blog-photo où ils auront davantage leur place qu'ici: "Empreintes"
samedi 22 octobre 2011
Le premier feu
Par Anthom le samedi 22 octobre 2011, 10:20 - sous mes pas, la terre

dimanche 14 août 2011
Le ciel dans la fenêtre
Par Anthom le dimanche 14 août 2011, 15:34 - vagabondages
Celui qui regarde du dehors à travers une fenêtre ouverte, ne voit jamais autant de choses que celui qui regarde une fenêtre fermée. Il n'est pas d'objet plus profond, plus mystérieux, plus fécond, plus ténébreux, plus éblouissant qu'une fenêtre éclairée d'une chandelle. Ce qu'on peut voir au soleil est toujours moins intéressant que ce qui se passe derrière une vitre. Dans ce trou noir ou lumineux vit la vie, rêve la vie, souffre la vie.
Baudelaire, Le Spleen de Paris, Les Fenêtres